jeudi 3 octobre 2013

Le cèdre et le soldat, la présence militaire Française au Liban entre 1978 et 1984-par Mériadec Raffray

Publication septembre 2006
Pour télécharger la publication : CDEF/DREX Bureau Recherche

Pour comprendre la défaite de Beyrouth à l'approche du trentième anniversaire de l'attentat de Drakkar. 

Sommaire 

Première partie - 1861- 1978 : la France évincée du Liban 
Chapitre I : Un pays jeune , riche et désarmé , longtemps parrainé par la France (1861-1975) 
1/ 1861- 1943 Beyrouth à l'heure française
2/ 1943-1975 Place aux États-Unis
Chapitre II : Syriens et Israéliens entrent en jeu (1975-1978) 
1/ 1975-1976 Les Syriens ont la bénédiction des Occidentaux
2/ 1976-1978 La tension se focalise au Sud-Liban
Deuxième partie 1978-1982 : intermède onusien au Sud-Liban
Chapitre I : Mission impossible pour la FINUL (1978-1979) 
1/ Un lourd handicap originel
2/ Les jeux sont faits
Chapitre II : une crise régionale qui devient un enjeu entre l 'Est et l 'Ouest (1979-1982) 
1/ Au cour de la nouvelle Guerre froide
2/ François Mitterrand et le Liban
3/ Israël pousse les Occidentaux à intervenir
Troisième partie 1982-1984 : otages à Beyrouth
Chapitre I : de la « FMI » à la « FMSB » (août - septembre 1982) 
1/ Un débarquement à haut risque
2/ Aller-retour à Beyrouth
Chapitre II : les ambiguïtés de la FMSB (octobre 1982 - mars 1984) 
1/ Les Français en première ligne (octobre 1982- juin 1983)
2/ Les « soldats de la paix » en otage (juin 1983- Mars 1984)

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